Le toboggan aquatique et le plongeoir de la piscine municipale couverte de Hawkesbury sont à vendre.
Les deux équipements de loisirs aquatiques sont désormais considérés comme obsolètes et doivent être retirés, selon un rapport examiné par le conseil municipal
lors de sa réunion du 12 août. Dans son rapport, la directrice des loisirs, Geneviève Goulet, a recommandé de vendre les deux équipements et d’utiliser le
produit de la vente pour financer de futures améliorations de la piscine intérieure du complexe sportif Robert Hartley. Ses recom mandations s’appuient sur le rapport d’un consultant en sécurité des équipements sportifs reçu par la municipalité l’année dernière.
Le complexe sportif dispose d’un plongeoir pour la piscine depuis 1978. Il s’agit d’un modèle Duraflex Durafirm de 40 cm de large, équipé de deux rails de sécurité.
Bien qu’il ait été considéré à l’époque comme un plongeoir haut de gamme, cet équipement est désormais obsolète et sa remise à neuf pour le mettre aux normes
actuelles coûterait trop cher. La ville a acheté le toboggan aquatique pour la piscine intérieure auprès d’Aquamen 2015. Cependant, l’équipement n’a été utilisé que pendant quatre ans avant que le service des loisirs ne soit contraint de suspendre son exploitation, car il ne répondait pas aux normes techniques de sécurité provinciales applicables à ce type d’équipement récréatif dans une piscine communautaire intérieure.
Un consultant en loisirs a été engagé en 2020 et son rapport a relevé un certain nombre de défauts dans le toboggan aquatique, le principal étant qu’il ne répondait
pas aux normes de sécurité provinciales applicables aux équipements de ce type dans les piscines municipales couvertes
.Le consultant l’a décrit comme « une structure de jeu extérieure modifiée » et non comme un toboggan aquatique à pro prement parler.
Parmi les autres lacunes relevées dans le rapport du consultant figuraient : la nécessité de maintenir une surface plane le long du parcours du toboggan et les
mesures à prendre pour éliminer tout risque de fuite dans le toboggan. Des inspections quotidiennes avant l’utilisation publique étaient également recommandées afin de s’assurer que les joints sont plats et que le parcours du toboggan ne présente pas d’arêtes vives susceptibles de blesser les utilisateurs. Ces inspections quotidiennes impliquaient qu’un membre du personnel du complexe sportif descende le toboggan de bout en bout, puis remplisse un rapport pour consigner l’état du toboggan.
L’un des points critiques soulevés dans le rapport était que le toboggan aquatique n’était pas ancré sur des fondations enbéton, mais simplement posé sur la ter
rasse de la piscine. Dans son rapport du 12 août au conseil municipal, la directrice Goulet a indiqué que la ville n’avait d’autre choix que de retirer le toboggan aquatique et le plongeoir.
« Le retrait de ces deux structures libé rera un espace important sur la terrasse de la piscine, a déclaré Mme Goulet, ce qui facilitera les activités d’aquagym et
améliorera la visibilité des sauveteurs. » Mme Goulet a également souligné que le retrait du toboggan aquatique et du plongeoir permettra également au service des
loisirs d’envisager d’autres améliorations pour la piscine intérieure afin d’en optimiser ’utilisation.
Le service des parcs pourrait tirer environ 4 000 dollars de la vente du plongeoir et du toboggan aquatique usagés. Cet argent serait consacré à de futures méliorations de la piscine intérieure. Le conseil municipal a approuvé la recommandation de Mme Goulet.
CORRECTION
L’article « Toboggan aquatique de la piscine municipale à vendre » publié dans Le Carillon du 20 août contient une erreur. L’argent que la municipalité tirera de la vente de l’équipement ne sera pas versé dans un fonds spécial destiné à l’amélioration future de la piscine municipale. Le service des parcs et loisirs utilisera cet argent pour couvrir les dépenses futures qu’il aura déterminées. Nous vous prions de nous excuser pour cette erreur. – Gregg Chamberlain








