Skip to content

Les Nats sur le respirateur artificiel

Les Nats de Rockland ont remporté probablement leur victoire la plus importante de la saison, lundi soir. L’attaque s’est finalement mise en marche et l’équipe a vaincu les North Stars de Thunder Bay 8-2, au tournoi de la Coupe du Centenaire à Summerside, à l’Île du Prince-Édouard.

Un gain sans équivoque qui met fin à une série de deux revers consécutifs et qui permet aux champions de la Ligue de hockey junior Centrale du Canada de demeurer dans la lutte pour une place dans la ronde éliminatoire du championnat canadien.

Mais, les Nats ne sont pas sortis du bois pour autant. Ils doivent absolument gagner leur dernier match de la poule préliminaire (contre les Nighthawks de Niverville, mercredi) et espérer que les cartes tombent en leurs faveurs pour qu’ils puissent se hisser au troisième rang de leur division et participer à l’un des deux matchs quart-de-finales.

Les Nationals ont finalement redressé la barre lundi. Souhaitons que ce ne fut pas trop peu, trop tard. Une neuvaine à Sainte-Thérèse, peut-être?

Du talent à revendre

Parlant du tournoi de la Coupe du centenaire, ce n’est pas le talent qui manque au championnat canadien de hockey junior A. Depuis le début de la compétition, je m’amuse à aller sur YouTube pour y voir les plus beaux jeux de la journée (2026 Centennial Cup : Top 5 plays of day). Certains des faits saillants, valent le détour, croyez-moi. Il s’est marqué de petits bijoux de buts.

Parmi les plus beaux, les deux buts comptés en prolongation lors de la toute première journée. Malheureusement, un de ces buts est celui de John Szabo, des Eagles de Canmore, qui a causé la première défaite des Nats.

L’as-compteur des Nationals, Gabriel LeHouillier, a réussi quelques petites perles lui aussi. Une vraie machine à marquer des buts celui-là.

Le succès de Bob Hartley

Sacré Bob Hartley! Le succès le suit partout. Le voici de nouveau en grande finale de la KHL. Après avoir mené le Lokomotiv de Yaroslavl au premier rang de la Conférence de l’ouest en saison régulière avec une fiche de 46 victoires et 22 défaites, il vient de conduire l’équipe à une place dans la série finale du circuit. L’ultime série contre le Bars de Kazan s’est mise en branle en début de semaine.

En demi-finale, le Lokomotiv a défait l’Avangard d’Omsk de l’instructeur Guy Boucher en sept parties, comblant un déficit de 3-2 en cours de route. Les deux derniers matchs, qui ont été enlevants au possible, se sont terminés en prolongation. La fin de la sixième joute était digne d’un scénario de film de Hollywood. Tirant de l’arrière 2-0 à la toute fin de la troisième période, la troupe de Hartley a marqué deux buts sans réplique au cours de la dernière minute de jeu pour forcer la tenue de la prolongation. Un premier but avec 38 secondes à écouler en temps règlementaire, puis un deuxième 20 secondes plus tard! Tout ça devant les partisans incrédibles de l’Avangard qui avaient déjà commencé à célébrer la victoire.

Selon certains experts qui suivent de près les activités de la KHL, la tâche ne sera pas plus facile pour le Lokomotiv en grande finale. Le Bars de Kazan est une équipe qui préconise un style de jeu très robuste. Elle a terminé la saison régulière avec force et elle est présentement sur une très belle lancée. Dans la ronde demi-finale, elle a battu le Metallurg de Magnitogorsk – champion en titre de la saison régulière – en cinq parties. Plusieurs la favorisent pour tout rafler.

Peut-être, mais je ne parierais pas contre Bob Hartley. Surtout qu’il dirige une équipe comme il les aime. Une formation qui a un très bon gardien de but, une solide brigade défensive et qui est capable de suivre à la lettre un plan de match bien structuré.

L’avantage de la patinoire, vraiment?

Année après année, les 32 équipes de la Ligue nationale de hockey bataillent fermement pour remporter le championnat de la saison régulière. Ou, à tout le moins, pour terminer le plus haut possible au classement. Pourquoi? Pour obtenir l’avantage de la patinoire en séries éliminatoires.

À voir les résultats des matchs des présentes séries, c’est à se demander si ça vaut vraiment la peine. L’avantage de la patinoire, est-elle vraiment un avantage?

Les chiffres indiquent clairement que non. Au moment où j’écris ces ligne (lundi matin), le club hôte a perdu la moitié des parties disputées depuis le début des éliminatoires, soit 29 des 59 matchs. Dans la série la plus enlevante du premier tour, celle opposant le Canadien de Montréal au Lightning de Tampa Bay, les visiteurs ont gagné cinq des sept duels, dont le septième et ultime match.

Et, la tendance semble vouloir se poursuivre au cours de la deuxième ronde. Ça donne lieu à des séries intéressantes, très intéressantes.

Compétition d’athlétisme de Prescott-Russell

En début de semaine, la compétition annuelle d’athlétisme interscolaire de Prescott-Russell avait lieu au Complexe sportif Terry-Fox à Ottawa. Je vous invite à consulter les résultats de la compétition cette semaine sur les versions en ligne des journaux des Éditions André Paquette (editionap.ca).

Et, en terminant, ce n’est pas une erreur de ma part, la compétition a bel et bien lieu à Ottawa. Non, le Complexe Terry-Fox n’a pas été relocalisé dans Prescott-Russell.

Pourquoi alors tenir cette compétition dans la Capitale nationale. Tout simplement pas qu’il n’y a pas une seule installation d’athlétisme convenable à la grandeur des Comtés-Unis. Si c’était inconcevable dans les années 1980 lorsque j’ai entrepris ma carrière de journaliste, ce l’est encore beaucoup plus en 2026. Triste, vraiment très triste!

APPLICATION MOBILE!
MAINTENANT DISPONIBLE
Publicité

Articles populaires

Confidentialité

Ce site web utilise des cookies afin de vous fournir la meilleure expérience possible. L'information des cookies est stockée dans votre navigateur et sert à accomplir des fonctions comme vous reconnaître quand vous revenez sur notre site et aider notre équipe à mieux comprendre quelles sections de notre site vous sont des plus intéressantes et utiles.

Pour en apprendre plus, visitez notre page de confidentialité.